Enfin le vrai départ
Mon séjour à Quito touche à sa fin et j'ai hàte d'être à demain matin. Aujourd'hui je suis allé à vélo faire une reconnaissance de la sortie de ville et j'ai respiré une tonne d'oxyde de carbone car il y a une longue montée et toute une ribambelle de bus qui tous crachent une fumée noire et dense qui donnent l'impression d'être dans une cheminée. Après 8 km j'ai enfin apercu le panneau indiquant la panaméricaine que je vais suivre pendant plusieurs jours.
Mes impressions sur la ville de Quito et ses habitants sont mitigées. La ville moderne ressemble à toutes les grandes villes avec des artères commercantes très animées mais une architecture quelconque et surtout une pollution automobile très importante. Par contre la cité historique est magnifique. L'architecture coloniale espagnole est très bien entretenue et la ville est très propre. Le personnel d'entretien est omniprésent.
Pour les monuments, je citerai entre autres, le palais du gouvernement, la basilique avec ses flèches élancées et la cathédrale dont le plafond fait de caissons en bois de cèdre est une pure merveille.
La ville de Quito vit sous la menace permanente du Pichincha qui est sous haute surveillance. Sa dernière éruption date de 1999 et au vu des photos c'était très impressionnant.
Une chose m'a beaucoup embarassé, c'est l'indifférence de la population quitéenne vis à vis de ces vieilles indiennes complètement perdues dans cette grande ville dont elles ne parlent souvent même pas la langue car elles s'expriment en Quechua. Elles se ressemblent toutes, dans leurs habits multicolores mais très sales et leurs chapeaux et des regards plein de détresse. Elles mendient ou vendent des babioles aux coins des rues de la ville. Je me demande bien ce qui a pu les attirer loin de leurs villages et de leurs racines.
Demain je prends la route appelée Allée des volcans. Ce sont plus de quarante volcans qui bordant la route entre Quito et Loja, forment deux cordillères parrallèles et les pentes à gravir vont être assez redoutables, j'espère que mes globules rouges sont au top car ils vont être fortement sollicités et je pense que je vais beaucoup pousser .
Mes impressions sur la ville de Quito et ses habitants sont mitigées. La ville moderne ressemble à toutes les grandes villes avec des artères commercantes très animées mais une architecture quelconque et surtout une pollution automobile très importante. Par contre la cité historique est magnifique. L'architecture coloniale espagnole est très bien entretenue et la ville est très propre. Le personnel d'entretien est omniprésent.
Pour les monuments, je citerai entre autres, le palais du gouvernement, la basilique avec ses flèches élancées et la cathédrale dont le plafond fait de caissons en bois de cèdre est une pure merveille.
La ville de Quito vit sous la menace permanente du Pichincha qui est sous haute surveillance. Sa dernière éruption date de 1999 et au vu des photos c'était très impressionnant.
Une chose m'a beaucoup embarassé, c'est l'indifférence de la population quitéenne vis à vis de ces vieilles indiennes complètement perdues dans cette grande ville dont elles ne parlent souvent même pas la langue car elles s'expriment en Quechua. Elles se ressemblent toutes, dans leurs habits multicolores mais très sales et leurs chapeaux et des regards plein de détresse. Elles mendient ou vendent des babioles aux coins des rues de la ville. Je me demande bien ce qui a pu les attirer loin de leurs villages et de leurs racines.
Demain je prends la route appelée Allée des volcans. Ce sont plus de quarante volcans qui bordant la route entre Quito et Loja, forment deux cordillères parrallèles et les pentes à gravir vont être assez redoutables, j'espère que mes globules rouges sont au top car ils vont être fortement sollicités et je pense que je vais beaucoup pousser .
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